Le site EWF est en cours de fabrication
EWF – L’Équitation Western en France est actuellement en construction.
Le site sera progressivement enrichi et pleinement opérationnel courant 2026.
Il a pour objectif de mettre en lumière les disciplines western, les cavaliers, les professionnels et les acteurs de la filière en France.
Vous pouvez déjà vous inscrire pour être informé de l’ouverture officielle :
- Le Nokota
- Le Paso Fino
Ses origines ?

Le Paso Fino descend des chevaux importés par les conquistadors afin d’assurer leur conquête de l’Amérique du Sud : l’Andalou, le Barbe et le Genêt d’Espagne.
Les soldats avaient besoin de chevaux endurants, confortables, afin de pouvoir se déplacer sur tout type de relief. Grâce à leur 4ème allure, les cavaliers pouvaient rester en selle de longues heures sans fatigue.
Plus tard ils sont devenus les chevaux de prédilection dans les immenses haciendas. Leur sens des vaches leur permettait d’être utilisé au travail de ranch, et leur beauté servait à mettre en valeur les riches propriétaires lors des Cabalgatas (des processions traditionnelles).
L’histoire américaine ?

Le Paso Fino n’a fait son apparition aux USA que tardivement (dans les années 1940) mais sa polyvalence lui a assuré un rapide succès puisque les Etats-Unis sont maintenant le plus gros pays d’élevage de cette race.
Si le Paso Fino a donné lieu à des compétitions typiques en lien avec ses allures spécifiques, il se prête à toutes les disciplines, que ce soit en loisir, en classique, ou en équitation western. Certains ranchs aux USA les utilisaient également dans leurs tâches quotidiennes.
Ses caractéristiques ?

Le Paso Fino est un cheval qui attire les regards.
En plus d’une conformation harmonieuse avec un dos court et de longs crins, ce qui le distingue des autres chevaux c’est son « Brio ».
Cet adjectif n’est utilisé que pour les Pasos et décrit une attitude noble, une façon de se tenir et de se déplacer avec beaucoup de « classe ». Malgré sa petite taille, le Paso Fino ne passe jamais inaperçu !
La complémentarité ?

Les différentes races américaines se complètent surtout par la diversité de leurs aptitudes et de leurs tempéraments. Certaines excellent dans la vitesse, d’autres dans la maniabilité ou le travail du bétail.
Le Paso Fino apporte quant à lui le confort, la précision et une réactivité très fine aux aides.
Cette variété enrichit les disciplines western : chaque cavalier peut trouver la monture qui correspond réellement à sa pratique, et les élevages bénéficient d’une palette de qualités qui permet de mieux orienter les chevaux et les cavaliers selon leurs besoins.
Ses disciplines phares ?

Que ce soit en compétition ou en loisir, le Paso Fino possède un mode On/Off. A l’arrêt, si aucune demande n’est formulée, il sait rester calme. Mais dès que le cavalier le sollicite, il répond en une fraction de seconde.
Ses origines ibériques lui confèrent un équilibre et une souplesse idéale pour des disciplines comme l’équitation de travail, ou toute discipline nécessitant un cheval avec un temps de réponse très rapide.
En extérieur c’est un cheval aux pieds sûrs, qui montre beaucoup d’endurance.
L’évolution ?

L’Association française du Cheval Paso Fino a été créée afin de pouvoir informer les personnes sur cette race peu connue et les orienter dans leur recherche de chevaux ou professionnels en France et à l’étranger.
Il s’agit d’une toute petite association, mais nous souhaitions qu’elle existe afin que les gens puissent recueillir des informations sans devoir passer forcément par un élevage.
Mon élevage est à notre connaissance le seul élevage de Paso en France.
Ses attraits ?

Les cavaliers français sont avant tout saisis par la bonne volonté et l’esprit de coopération des Pasos Fino.
Beaucoup découvrent la race dans une recherche de confort liée à l’âge, ou bien à des douleurs physiques. Ils cherchent un cheval qui leur permette de continuer la pratique de l’équitation et ils repartent séduits par la réactivité et l’envie de bien faire qui anime ces chevaux.
La diffusion ?

L’association utilise Internet et les réseaux sociaux afin de communiquer sur la race, et profite lorsque l’occasion nous en est donnée de participer à des rassemblements équins afin de faire découvrir au public les incroyables sensations ressenties en selle sur ces chevaux.
Dans le cadre de ma structure, je propose des journées et demi-journées découvertes afin de promouvoir la race.
L’esprit de la race en un mot ?

Partnership !
Un message pour la communauté ?

Prenez le temps de découvrir ces races moins connues : chacune a ses qualités et peut offrir une expérience unique en selle. Rencontrez-les, essayez-les, échangez avec leurs passionnés… Vous serez souvent surpris par ce qu’une race que vous ne connaissiez pas peut vous apporter dans votre pratique.

Merci à l’élevage Del Oro, qui gère également l’association, et plus particulièrement à Julie Targat pour son témoignage et son engagement au service du Paso Fino.
Pour les contacter :
- Mélanie Guglielmelli, compétitrice de Barrel Racing en Italie
💫 Compétitrice passionnée, engagée et résolument tournée vers le haut niveau, Mélanie Guglielmelli incarne cette génération de cavalières pour qui le barrel racing est bien plus qu’une discipline de vitesse. Venue du sud de la France et aujourd’hui active sur le circuit italien, elle a construit son parcours autour d’une valeur essentielle : la complicité avec le cheval.
🎤 Entre adrénaline de la compétition, rigueur du travail quotidien et respect profond de ses partenaires équins, Mélanie nous partage une vision authentique et inspirante du barrel racing, vécue comme une véritable école de vie. Une interview marquée par la détermination, l’humilité et l’envie constante de progresser, sans jamais perdre de vue l’essentiel.
sdfsdfsdf
Adrénaline
Complicité
Passion 
🤠 Je m’appelle Mélanie Guglielmelli, j’ai 28 ans, et je viens du sud de la France. Je monte à cheval depuis l’âge de 3 ans et je suis aujourd’hui compétitrice de haut niveau en Italie.
Le barrel racing est devenu pour moi bien plus qu’une discipline : c’est une école de vie où je me dépasse chaque jour avec mes chevaux !
Ton parcours ?J’ai découvert l’équitation western à Manosque chez Laetitia Carlini Desvaux en 2011, lors d’un stage d’équitation western avec Xavier Lorenzon.
Je pratique le barrel racing depuis 2011. Ce qui m’a donné envie de me lancer, c’est le frisson de la compétition et cette adrénaline unique quand on franchit la ligne de départ. J’adore repousser mes limites et sentir que chaque centième de seconde gagné est le fruit d’un immense travail d’équipe avec mon cheval.
J’ai participé à de nombreuses compétitions, principalement en France et en Italie, mais également les Championnats du Monde en Georgie en 2014.
Tes réussites et objectifs ?Pour moi, la plus belle réussite est avant tout d’avoir bâti une relation solide et saine avec mes chevaux, et de pouvoir performer à haut niveau sans jamais perdre cette complicité.
Mes objectifs : continuer à progresser, évoluer sur le circuit international et participer aux plus grands événements mondiaux. Mon rêve ultime ? Courir à Las Vegas, là où le barrel racing prend toute sa dimension.
Les qualités nécessaires ?Les qualités nécessaires pour le cavalier sont la patience (parce que les résultats viennent avec le temps), la détermination (pour ne jamais abandonner même quand les choses sont difficiles), et l’humilité (car nos chevaux nous rappellent chaque jour que sans eux, on n’est rien).
Un bon cheval de barrel doit avoir du cœur, de l’explosivité, et surtout l’envie de collaborer avec son cavalier. La vitesse compte, mais la volonté de donner le meilleur d’eux-mêmes fait toute la différence.
Tes conseils pour débuter ?Ne cherchez pas la vitesse tout de suite. Construisez la base, le lien avec votre cheval, et soyez patients. Le piège à éviter est de brûler les étapes et croire que les résultats arrivent vite.
L’image du barrel racing ?Le barrel racing est spectaculaire : il attire l’œil et transmet une énergie unique. J’aimerais que le public le voie comme un sport de complicité et d’émotion, pas seulement de vitesse.
Cette discipline mérite plus de visibilité. Il faudrait davantage d’événements médiatisés, de reportages, et surtout des actions pour le faire découvrir aux jeunes. Ainsi que de faire intervenir certains influenceurs.
La NBHA ?Je suis affiliée à la NBHA Italie, et j’ai été il y a bien longtemps à la NBHA France lorsque je courrais sur le circuit français.
La NBHA crée un vrai réseau de passionnés et joue un rôle essentiel dans le développement du barrel racing. Elle contribue à lui donner une visibilité et à créer des événements qui nous tirent vers le haut.
La place de l’Europe ?Nous avons des cavaliers talentueux et des chevaux exceptionnels. Il reste encore du chemin à faire pour atteindre la notoriété des Etats-Unis, mais le potentiel est là.
Ton point de vue sur les critiques ?Pour moi, le respect du cheval est une valeur fondamentale.
Les éperons, le mors, tout est une question d’usage : ce sont des outils, pas des armes. Mal utilisés, ils deviennent négatifs, mais bien employés, ils sont là pour affiner la communication.
La place des femmes ?Le barrel est une discipline où les femmes ont une place énorme, et c’est une force. On voit beaucoup de modèles féminins inspirants aux Etats-Unis, et ça prouve que le sport est autant une affaire de mental que de physique.
Ta gestion du stress ?Je transforme le stress en énergie positive.
Avant d’entrer en piste, je me recentre avec la respiration et je me rappelle que je fais ça par passion, et non par obligation. C’est un privilège d’être là.
Comme tout cavalier, il m’est arrivé de vivre des chutes ou des moments où le cheval dérape. Mais rien de grave jusqu’ici.
Ton meilleur souvenir ?Cette année, ma participation au Championnat d’Europe en Italie a été un moment fort, un mélange d’émotions.
Mais mon meilleur souvenir restera la victoire à Equita Lyon avec mon étalon Magic Solanos lors de la Coupe d’Europe en 2013 !
Pour la contacter :
Facebook : Guglielmelli Mélanie – Barrel Racing
Instagram : Melanie_guglielmelli
Mail : melanie.gugliemelli@gmail.com
