Article EWF

Rencontre avec Kurt Havenel et SST Sentinelle-Secourisme Equestre

Rencontre avec Kurt Havenel et SST Sentinelle-Secourisme Equestre

Aujourd’hui, nous abordons un sujet qui n’est peut-être pas le plus spectaculaire, ni le plus séduisant, mais qui est pourtant essentiel : la sécurité et la prévention dans le monde équestre.

Parce qu’autour du cheval, un accident peut arriver vite. Une chute, un coup de sabot, une mauvaise manipulation, un protocole absent ou une simple routine qui s’installe… Les risques font partie du quotidien des cavaliers, des professionnels, des structures et des organisateurs d’événements.

Avec Kurt Havenel, fondateur de SST Sentinelle-Secourisme Équestre, nous avons voulu aller au-delà de la simple réaction en cas d’accident. Prévenir, c’est aussi anticiper, organiser les secours, former les équipes, vérifier le matériel, adapter les procédures au terrain et tenir compte des spécificités de chaque discipline.

Dans cet échange, il nous parle d’un secourisme pensé pour le milieu du cheval, avec ses réalités, ses contraintes et ses urgences propres. Un sujet que toutes les structures équestres et tous les professionnels devraient prendre le temps de lire.


I. Comprendre les risques en milieu équestre


Les risques du quotidien

Les risques les plus fréquents dans le milieu du cheval sont les chutes, les coups de sabot, les morsures ou encore les accidents lors des manipulations des jeunes chevaux.

Mais les risques les plus sous-estimés sont souvent ceux liés aux habitudes du quotidien : matériel non vérifié, environnement mal sécurisé, fatigue, précipitation, absence de procédure claire ou encore charge de travail importante pour un salarié.

Dans beaucoup de structures, certains comportements deviennent "normaux" avec le temps, alors qu’ils augmentent fortement le risque d’accident.


Des accidents encore trop banalisés

Malheureusement, on banalise encore trop régulièrement les accidents dans le monde équestre. Le cheval reste un animal imprévisible, on ne peut pas lui en vouloir, donc le risque zéro n’existe pas.

En revanche, cela ne doit pas empêcher de réfléchir à la prévention et à l’organisation. Dire qu’un accident "fait partie du métier" peut parfois conduire à banaliser certaines situations, alors qu’elles auraient pu être limitées par un encadrement plus structuré, un matériel adapté, une meilleure anticipation ou simplement des règles de sécurité plus strictes.

Aujourd’hui, l’objectif n’est plus seulement de réagir à un accident, mais surtout d’éviter qu’il se produise.


Des causes multiples

Les accidents ne viennent en général pas uniquement du cheval. Ils sont souvent liés à un ensemble de facteurs : matériel inadapté, environnement mal sécurisé, manque d’organisation ou erreur humaine.

Le comportement humain reste cependant un élément majeur, car la vigilance, la prévention et l’anticipation jouent un rôle essentiel dans la sécurité au quotidien.

Certaines situations ne doivent jamais être banalisées dans une écurie, un centre équestre, une pension ou un ranch : matériel usé, défectueux ou mal ajusté, absence de matériel adapté aux salariés, cavalier sans équipement adapté, cheval montrant des signes de stress ou de douleur, installations mal entretenues, manque d’encadrement ou absence de matériel de secours accessible.

Tous ces éléments doivent alerter, car ils peuvent rapidement créer une situation dangereuse.


Les premiers réflexes en cas de chute

En cas de chute à cheval, les premiers réflexes sont d’abord de sécuriser la zone afin d’éviter le suraccident, notamment avec le cheval.

Ensuite, il ne faut pas déplacer la victime, sauf en cas de danger imminent. Il faut évaluer rapidement son état de conscience et sa respiration, puis alerter les secours.

Un cheval stressé ou paniqué peut représenter un danger supplémentaire pour la victime comme pour les intervenants. Dans ce type de situation, vouloir intervenir trop vite sans sécuriser l’environnement peut aggraver l’accident.

La priorité reste donc de protéger la zone avant toute prise de risque.

Après un choc à la tête, certains signes peuvent apparaître plusieurs minutes, voire plusieurs heures après l’accident. Sous l’effet de l’adrénaline, du choc émotionnel ou de l’envie de remonter à cheval, une personne peut minimiser ses douleurs ou ne pas ressentir immédiatement certains symptômes.

Tous les signes inhabituels doivent être pris au sérieux. Certains nécessitent une vigilance immédiate, notamment une perte de connaissance, des propos incohérents, des difficultés respiratoires, une douleur cervicale importante, une paralysie, des fourmillements, des vomissements ou une hémorragie importante.

Ces symptômes peuvent révéler une atteinte neurologique, un traumatisme crânien ou une urgence vitale nécessitant une prise en charge rapide par les secours.


II. Prévenir, organiser et former


Prévenir plutôt que réagir

Réagir à un accident consiste à intervenir une fois que le danger est déjà présent.

La prévention, au contraire, consiste à anticiper les risques avant qu’un accident ne survienne. Aujourd’hui, la sécurité en milieu équestre ne doit plus uniquement reposer sur la réaction, mais surtout sur l’anticipation.

Les premières actions sont souvent les plus simples : vérifier régulièrement le matériel pour les salariés et pour le public, adapter les exercices au niveau des cavaliers, choisir des chevaux adaptés aux niveaux des cavaliers, sécuriser les installations, mettre du matériel adapté à disposition des salariés, afficher des consignes claires et former le personnel aux gestes d’urgence et à la prévention.


L’importance des procédures

En situation d’urgence, le stress et la panique peuvent faire perdre du temps ou provoquer des erreurs. Des consignes claires permettent à chacun de savoir quoi faire rapidement et efficacement.

Les affichages, les protocoles d’urgence et les procédures claires améliorent la coordination des équipes et la sécurité globale de la structure.

Aujourd’hui, la sécurité ne se résume plus simplement à fournir des casques ou à intervenir une fois l’accident arrivé. La responsabilité d’une structure équestre est bien plus large : elle consiste à anticiper les risques afin de protéger les salariés, les cavaliers, les visiteurs et l’ensemble des activités.

Au-delà de l’aspect humain, un accident peut avoir des conséquences importantes : traumatisme pour les victimes et les équipes, désorganisation de la structure, impact financier, arrêt d’activité, perte de confiance des clients ou atteinte à l’image de l’établissement.

Il existe également un cadre légal précis. Le code du travail impose à l’employeur de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des salariés. En cas de manquement, la responsabilité de la structure peut être engagée, notamment lors d’un contrôle de l’inspection du travail ou après un accident.

La prévention ne doit donc pas être vue comme une contrainte administrative, mais comme un véritable investissement humain, organisationnel et professionnel.


Le DUERP, un outil essentiel

Le DUERP, document unique d’évaluation des risques professionnels, permet d’identifier les risques présents dans la structure afin de mettre en place des mesures de prévention adaptées.

Dans le milieu équestre, où les risques sont nombreux et variés, ce document aide à protéger les salariés, à améliorer l’organisation et à réduire les accidents.

Ce n’est pas seulement une obligation administrative, c’est un véritable outil de prévention.


Les conséquences d’un accident

Un accident mal anticipé peut avoir des conséquences très lourdes : blessures graves, traumatisme psychologique, arrêt de travail, désorganisation de la structure, perte financière, augmentation du taux d’accident du travail ou encore mise en cause de la responsabilité du responsable ou de l’établissement.

Il faut montrer aux professionnels que la prévention n’est pas seulement un dossier à remplir, mais un outil concret pour éviter les accidents, protéger les salariés, les cavaliers, les chevaux et préserver l’activité de la structure.

Une bonne prévention permet de mieux organiser le travail, de limiter les situations dangereuses, de réduire les pertes financières et de protéger l’image de l’établissement.

Pour moi, le plus efficace est de parler avec des exemples concrets du terrain : une chute mal gérée, un cheval stressé, un matériel non adapté, une trousse de secours absente ou une consigne inconnue peuvent rapidement avoir des conséquences humaines, juridiques et économiques importantes.

Quand les professionnels voient le lien direct avec leur quotidien, la prévention devient beaucoup plus utile et logique.


Routine et fatigue

Avec les habitudes et la routine, certaines situations dangereuses peuvent finir par paraître "normales". À force de répéter les mêmes gestes chaque jour, la vigilance peut diminuer sans même que l’on s’en rende compte.

La fatigue, les automatismes et les gestes répétitifs augmentent alors le risque d’erreur, d’inattention ou de mauvaise réaction face à un imprévu. Pourtant, même un cheval habituellement calme reste un animal vivant et imprévisible.

En milieu équestre, beaucoup d’accidents surviennent justement dans des situations du quotidien que l’on pensait maîtriser. C’est pourquoi la vigilance et la prévention doivent rester constantes, même dans les tâches les plus habituelles.


Former au terrain équestre

Une formation de premiers secours classique enseigne les gestes d’urgence généraux, applicables à toute situation du quotidien.

Une formation SST adaptée au milieu équestre va plus loin en prenant en compte les risques spécifiques du terrain.

L’objectif n’est pas seulement de savoir réaliser un geste de secours, mais aussi d’apprendre à anticiper les risques réels rencontrés quotidiennement dans une structure équestre.

Le PSC1 est une très bonne base pour apprendre les gestes de premiers secours du quotidien. Cependant, il n’est pas toujours suffisant dans un environnement professionnel avec des chevaux, car les risques y sont plus spécifiques.

Autre différence importante : le PSC1 est acquis sans obligation de maintien et d’actualisation des compétences (MAC). Le SST, lui, impose un MAC régulier, ce qui permet de maintenir les réflexes, d’actualiser les connaissances et de garder une vraie dynamique de prévention en entreprise.


Organiser la chaîne des secours

Dans une structure équestre, la chaîne des secours doit être clairement organisée.

Une personne alerte les secours, une autre sécurise le cheval, une autre protège la zone et reste auprès de la victime pour surveiller son état, et une autre guide les secours jusqu’au lieu de l’accident.

Les mises en situation permettent de confronter les stagiaires à des situations proches de la réalité du terrain. Elles aident à développer les réflexes, la gestion du stress, la communication et la capacité à prendre des décisions rapidement.

En milieu équestre, connaître la théorie ne suffit pas toujours. Les exercices pratiques permettent de mieux préparer les professionnels aux situations d’urgence qu’ils peuvent réellement rencontrer au quotidien.


Les erreurs à éviter

Les erreurs les plus fréquentes restent le fait de déplacer une victime trop rapidement, de laisser la victime se relever sans examen, de faire marcher une personne après une chute, de laisser la victime remonter à cheval, de bouger des membres pour vérifier l’état ou de banaliser un choc à la tête.

Sous l’effet du stress, certaines personnes agissent dans la précipitation, alors qu’un mauvais geste peut parfois aggraver une blessure, notamment en cas de traumatisme cervical ou crânien.

Le plus important reste de garder son calme, de sécuriser la zone, de surveiller la victime et d’éviter toute manipulation inutile avant l’évaluation de la situation.


III. Western et sécurité


Les risques en équitation western

Dans l’équitation western, certaines disciplines présentent des risques particuliers, notamment les disciplines de vitesse, le travail du bétail, l’utilisation du matériel ou la pratique dans de grands espaces.

Le barrel racing, le pole bending ou le travail du bétail exposent davantage aux chutes violentes, collisions, glissades, écrasements ou troubles musculo-squelettiques. Le travail avec des bovins ajoute également des risques liés au comportement des animaux et aux déplacements rapides.

Les grands espaces peuvent aussi compliquer l’accès des secours ou ralentir une prise en charge en cas d’accident. C’est pourquoi l’anticipation, l’organisation et le matériel adapté restent essentiels.


Anticiper avant la séance

Avant toute séance ou épreuve de barrel racing, de pole bending, de ranch work ou de travail du bétail, il est essentiel de vérifier l’état du terrain, du matériel, des sangles, des protections et du cheval. L’environnement doit être sécurisé et adapté à la discipline pratiquée.

Le port d’équipements de protection adaptés, selon les situations, peut également être un élément important de prévention, notamment dans les disciplines de vitesse ou lors du travail du bétail.

Il est aussi essentiel d’anticiper l’organisation des secours : matériel de premiers secours complet et accessible, personnes formées présentes sur place, accès des secours facilité et répartition claire des rôles en cas d’accident.


Sécurité et esprit western

Pour sensibiliser efficacement les cavaliers western, il faut utiliser des situations concrètes du terrain auxquelles ils peuvent réellement s’identifier : accidents réels, retours d’expérience, vidéos, analyses de situations, témoignages ou encore mises en situation pratiques.

Les images, les exemples concrets et les cas vécus permettent souvent de mieux faire comprendre les risques qu’un simple discours théorique. Beaucoup de personnes prennent réellement conscience de l’importance de la prévention lorsqu’elles voient comment un accident peut arriver très rapidement, même à des cavaliers expérimentés.

L’objectif n’est pas de faire peur ou de remettre en cause l’esprit western, mais de montrer que la sécurité fait aussi partie du professionnalisme, de l’expérience et du respect du cheval comme des personnes.


Des protocoles pour les événements

Aujourd’hui, il devient essentiel que les événements équestres disposent de protocoles d’urgence clairs et connus de tous.

En cas d’accident, chaque minute compte. Savoir qui appelle les secours, qui sécurise la zone, qui guide les secours ou où se trouve le matériel de premiers secours permet d’éviter la confusion et les pertes de temps.

Au-delà de l’aspect sécuritaire, cela apporte aussi un cadre plus professionnel, rassurant et organisé pour les participants, les organisateurs et le public.


IV. Parcours et SST Sentinelle-Secourisme Équestre


Un parcours entre cheval et sécurité

Je suis le fondateur de SST Sentinelle-Secourisme Équestre, une structure spécialisée dans la prévention et le secourisme adaptés au milieu équestre.

Mon parcours a commencé dans le monde du cheval en tant que cavalier de club. J’ai ensuite été propriétaire d’un cheval avec lequel j’ai participé à énormément de concours de CSO. J’ai également fait du commerce en formant les chevaux, en les valorisant et en les vendant.

J’ai également exercé en tant que policier et réserviste à la Garde républicaine durant plusieurs années. Par la suite, j’ai travaillé dans le milieu équestre à temps plein comme cavalier de concours, moniteur, responsable d’écurie et directeur d’écurie de concours et de club au Maroc.

Je travaille également avec mon associée, Marguerite-Julien, issue elle aussi du domaine de la sécurité dans le privé en tant que directrice d’exploitation depuis 20 ans. Cette complémentarité nous permet d’apporter une approche à la fois concrète, professionnelle et directement liée aux réalités du terrain.

Au fil des années, j’ai constaté que les risques spécifiques du milieu équestre restaient encore parfois sous-estimés ou banalisés. C’est ce qui nous a amenés à développer SST Sentinelle-Secourisme Équestre afin de sensibiliser, former et accompagner les professionnels et les cavaliers avec une approche réaliste, accessible et centrée sur la prévention et le secourisme.


La création de SST Sentinelle-Secourisme Équestre

La création de l’organisme de formation est née d’un constat simple : le milieu équestre possède des risques très spécifiques, mais les formations et la prévention restent encore souvent trop généralistes.

J’ai voulu créer une structure capable de proposer une approche réellement adaptée au terrain, en parlant des situations concrètes rencontrées dans les centres équestres, les écuries, les ranchs ou lors des événements équestres.

L’idée n’est pas seulement d’enseigner des gestes de secours, mais aussi de développer une véritable culture de prévention dans le milieu du cheval.

Le milieu équestre possède des contraintes très particulières : présence d’animaux imprévisibles, risques traumatiques importants, travail en extérieur, isolement de certaines structures ou encore gestion complexe des secours lors d’un accident.

Une approche trop généraliste ne permet pas toujours de répondre aux réalités du terrain. J’ai donc souhaité développer une prévention directement liée aux situations que les professionnels et les cavaliers rencontrent réellement au quotidien.

L’objectif est de rendre la prévention plus concrète, plus réaliste et surtout plus adaptée au fonctionnement du monde équestre.


Une approche concrète et complète

SST Sentinelle-Secourisme Équestre est une structure spécialisée dans la prévention des risques, le secourisme et l’accompagnement sécurité adaptés au milieu équestre.

Nous accompagnons les structures à travers des formations SST, des audits, des actions de sensibilisation, des mises en situation concrètes, la mise en place de fiches réflexes d’urgence, ainsi que des trousses et kits d’intervention adaptés au terrain.

Notre objectif est d’aider les professionnels à mieux anticiper les risques, à répondre aux obligations liées au code du travail et au code du sport, à être mieux préparés en cas de contrôle ou d’inspection, et à améliorer l’organisation de la sécurité au quotidien.

Une structure mieux organisée, avec du matériel adapté, des consignes claires et des équipes sensibilisées, renforce l’image de la structure, rassure les clients et permet aux salariés comme aux cavaliers de se sentir davantage en sécurité.

Notre approche repose avant tout sur le concret, le terrain et la prévention appliquée au monde du cheval.


Les actions proposées

Aujourd’hui, nous proposons un accompagnement complet autour de la prévention et du secourisme en milieu équestre.

Nous proposons d’abord des formations SST adaptées aux réalités du terrain.

Nous proposons aussi des modules complémentaires, comme un module juridique, l’accompagnement pour le DUERP ou sa réalisation complète, directement applicable sur le terrain.

Nous réalisons également des audits sécurité afin d’identifier les points forts, les risques à améliorer, l’organisation interne des secours, la vérification du matériel pour les cavaliers et les salariés, les affichages, les fiches réflexes et les procédures d’urgence.

Nous pouvons aussi accompagner les structures dans la mise en place de trousses et de kits d’intervention adaptés.


Pour toutes les structures équestres

Nos interventions s’adressent à l’ensemble du milieu équestre : centres équestres, écuries de propriétaires, écuries de compétition, clubs, pensions, ranchs, organismes de formation, organisateurs d’événements…

Chaque structure possède ses propres réalités et contraintes. L’objectif est donc d’adapter les actions de prévention et de sensibilisation aux besoins du terrain.

Une intervention débute généralement par un échange avec le directeur afin de comprendre le fonctionnement de la structure, les habitudes de travail et les problématiques rencontrées.

Ensuite, sur place, nous réalisons une analyse concrète de la structure à l’aide d’une check-list que nous avons développée.

Celle-ci permet d’évaluer différents points essentiels : matériel de secours, équipements, organisation des secours, affichages obligatoires, fiches réflexes d’urgence, sécurité des installations, prévention des risques professionnels, procédures internes ou encore matériel adapté aux salariés et aux cavaliers.

À l’issue de l’intervention, un compte rendu est remis au directeur avec les observations réalisées, les éventuels points de vigilance et des conseils concrets afin d’améliorer la prévention, l’organisation et la sécurité globale de la structure.


Des bénéfices visibles

Au-delà de la formation elle-même, l’objectif est surtout d’apporter quelque chose de concret, durable et réellement utile au quotidien de la structure.

Les équipes repartent avec de meilleures connaissances, des réflexes plus adaptés aux situations d’urgence et des salariés certifiés SST, capables d’intervenir rapidement en cas d’accident tout en participant activement à la prévention et à la sécurité au sein de la structure.

Nous remettons également des macarons ou affichages SST que les structures peuvent installer à l’entrée des écuries, dans le club-house ou dans les espaces accueillant du public. Cela permet de valoriser l’engagement de la structure en matière de sécurité, de rassurer les clients, les familles et les cavaliers, et de montrer qu’une véritable démarche de prévention est mise en place.

L’idée est que la prévention ne reste pas uniquement théorique, mais qu’elle devienne quelque chose de visible, structuré et intégré dans le fonctionnement quotidien de la structure.


Les objectifs pour l’avenir

Mon objectif est de faire de SST Sentinelle-Secourisme Équestre une référence dans le secourisme et la prévention dans le monde équestre.

À long terme, nous aimerions développer des partenariats avec différents acteurs du milieu équestre, intervenir sur davantage d’événements et contribuer à faire évoluer la sensibilisation à la sécurité dans toute la filière, y compris à l’échelle nationale et internationale.


Un message à faire passer

La prévention ne doit jamais être perçue comme une contrainte ou une remise en question des compétences. Même avec de l’expérience, des habitudes ou un bon niveau technique, le risque existe toujours en milieu équestre.

Un simple détail, une routine, un manque d’anticipation ou une mauvaise organisation peuvent parfois avoir des conséquences importantes.

Aujourd’hui, protéger les personnes, les chevaux et les structures passe autant par la technique que par la prévention, la vigilance et la capacité à anticiper les situations avant qu’un accident ne survienne.


Merci à Kurt Havenel et SST Sentinelle-Secourisme Équestre pour cet échange et pour ce regard concret sur un sujet essentiel dans toutes les structures équestres.

Pour les contacter :

  • Facebook
  • Mail : sstsentinelfirstaid@outlook.fr
  • Tél : 06 16 75 74 14


Retour aux articles