07/03/2026 - 6 min de lecture
Rencontre avec Léa Perthuis, compétitrice de Showmanship
Aujourd’hui, nous avons le plaisir de mettre en lumière le parcours inspirant de Léa, cavalière passionnée, diplômée du DEJEPS en équitation...
L’extreme cowboy race se déroule sur un parcours comportant de nombreux obstacles naturels ou simulés.
On y retrouve par exemple :
Le cavalier doit enchaîner ces difficultés dans un ordre imposé, en combinant vitesse et précision.
La discipline demande une grande capacité d’adaptation, car chaque parcours est différent et peut intégrer des situations variées.
L’objectif est d’obtenir le meilleur score en réalisant un parcours rapide, fluide et sans erreur.
Pour cela, le cavalier doit :
La performance repose sur :
Un bon run est efficace, sans hésitation, et montre un cheval confiant dans toutes les situations.
L’extreme cowboy race est une discipline récente, née aux États-Unis dans les années 2000.
Elle a été développée pour reproduire des situations réalistes de travail extérieur, tout en les adaptant à un format sportif.
Évolution :
La discipline attire un public varié, allant du loisir à la compétition.
Principe :
Notation :
Le score prend en compte :
Contraintes :
Pénalités :
Le classement combine souvent technique et rapidité.
Le cheval d’extreme cowboy race est un cheval polyvalent, fiable et confiant, capable de s’adapter à des situations variées.
Le Quarter Horse est très présent, mais la discipline reste ouverte à de nombreuses races.
Qualités recherchées :
Mental :
Le cheval doit accepter des situations inhabituelles (eau, objets, bruit) sans stress, tout en restant disponible pour son cavalier.
La discipline valorise avant tout un cheval pratique et sûr, proche de l’équitation de terrain.
Pour le cheval :
Pour le cavalier :
L’extreme cowboy race est une discipline en développement en France.
On observe :
Elle attire un public large, au-delà du cercle strictement western.